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Rôle des parents - Quand les deux parents sont francophones

Le défi…

L'enfant est probablement capable de converser en français, mais la variété de français qu'il maîtrise peut être très différente de celle de l'école.

  •  Tout en valorisant le français parlé à la maison, les parents doivent aider leur enfant à apprendre le français oral formel dont il aura besoin à l'école et à avoir beaucoup de vocabulaire. Par exemple, il peut être tout à fait normal de dire « le ti-minou » à la maison, mais l'enfant doit pouvoir reconnaître que « le petit chat » a le même sens.
     
  • Pour aider l'enfant à se familiariser avec la langue scolaire (plus formelle), les deux meilleures méthodes sont la lecture à voix haute et l'apprentissage de chansons et de comptines. Cela lui permet de connaître des mots et des structures de phrases qu'on n'emploie pas nécessairement à la maison et de faire des liens entre la langue orale et la langue écrite.

 Le piège…

  •  Diminuer l’exposition au français à la maison au profit de l’anglais, parce qu’on pense que l’enfant ne maîtrisera pas l’anglais assez bien.
     
  • Envoyer l’enfant dans une école d’immersion française, en pensant que cela suffira. C’est mieux que l’école en anglais, mais l’approche d’enseignement d'une école d’immersion française est axée sur le français langue seconde, alors que les écoles francophones enseignent en français langue première. Voir la rubrique Choisir l’école – L’école francophone ou l’immersion française?

L’anglais est enseigné à partir de la 4e année dans les écoles francophones de la Colombie-Britannique. À la fin des études secondaires (12e année), la plupart des finissants du système francophone maîtrisent aussi bien (sinon mieux) l’anglais que leurs homologues unilingues anglophones. Voir la rubrique Maîtrise de l’anglais – Le système scolaire francophone permet-il à un enfant d’apprendre l’anglais à un niveau lui permettant de réussir dans la vie?